jeudi 1 février 2018

Bonjour Février!

Voici venu le mois le plus court de l’année!
Mais si Février finit vite, ici, il commence bien et s’annonce beau! 



Voler, être invisible, lire dans les pensées, voyager dans le temps...?


Si tu pouvais avoir un super-pouvoir, lequel choisirais-tu ?  

Joli petit Mois magique!


lundi 15 janvier 2018

1ère proposition de l’année, voici le thème de Janvier :)


Les yeux écarquillés, le coeur qui bat, raconte une première fois.

Tu as jusqu’au 31/01.
Joyeux Mois!

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Voici nos textes:


Depuis des semaines il fait froid. Les bouts de doigts gelés, les pieds recroquevillés dans nos souliers, l’eau du lac toute glacée. Les trottoirs, les toits des maisons, les jardins ; tout est recouvert d’un épais manteau blanc.
En cette veille de Noël, j’attends paisible les festivités. Des petites lumières éclairent notre intérieur et viennent nous réchauffer. Tranquillement, je commence à préparer des chocolats, des biscuits sablés, des pains d’épice. Cela sent bon l’anis et la vanille dans toute la maison. Les mains blanches de farine, je pose mes mains sur mon tablier pour me reposer un peu et le sentir bouger. Sous mon ventre rebondi, il ou elle donne des coups de pieds. Du calme maman me dit-il peut-être ? Encore trois semaines avant l’arrivée de ce petit d’homme. Une petite sieste s’impose. Blottie sous la couette, les sons assourdis par la neige, je semble disparaître dans un autre monde. Puis la journée reprend son cours. Un petit thé après le déjeuner et je continue de préparer le repas du lendemain. 17h sonne à l’église. Le soleil déjà disparait derrière l’horizon.
Soudain, quelque chose semble littéralement exploser dans le bas de mon ventre. Quelle sensation étrange ! Mais rien de plus que ça. Une petite douleur persiste mais rien de significatif. Je ne dis rien. Le temps passe et une heure plus tard, une douleur se fait plus présente.  Mon mari observateur se rend compte que cette douleur va et vient. De plus en plus rapprochée. Quelque chose est-il en train de se passer ? On s’interroge. Un petit tour dans la salle de bain pour boucler mes affaires et nous voilà partit pour la maternité. Lorsque nous arrivons aux urgences gynécologiques, un homme nous accueille. Nous sommes persuadés de nous faire renvoyer. Il m’ausculte.
« Votre bébé sera là avant demain ! »
Nous n’en revenons pas. C’est un peu le choc. Tous nos plans de soirée s’envolent. Nos hôtes sont déçus et incrédules.
Il me fait installer dans la salle de travail. Une prise de sang pour des contrôles habituels. Désirez-vous la péridurale ? Je ne sais pas. C’est exactement ça. Je ne sais pas ce que je suis en train de vivre. Je ne sais pas ce qui est en train de m’arriver. On m’avait racontée tellement d’histoires sur les premiers accouchements. Cela peut durer une journée, et même plus. Alors on verra. Mais tout s’accélère. Quarante minutes après mon admission, je perds les eaux. Il parait que je suis une rapide. Je ne sais pas. Je sais juste que j’ai mal, terriblement mal. Les douleurs de l’enfantement ne sont pas une légende. Passer de rien à 10 centimètre, en deux heures à peine, je sens que ça fait mal ! Mais il faut attendre les résultats des analyses avant de savoir si on peut me poser cette miraculeuse péridurale qui peut-être me sauvera de cette affreuse douleur. Tout s’intensifie. On me dit de pousser. Là encore, malgré mes cours de préparation à l’accouchement, je ne sais pas. Je pousse depuis mes épaules. Cela ne va pas. Je ne comprends pas. Vais-je y arriver ? Plus question dans ce moment là de faire de l’humour. Mélange de peur et de force mêlée. Pas question d’abandonner en route. De toute façon, tout se fait malgré moi. Mon corps lui sait.
Une heure après mon arrivée, mon bébé est dans mes bras. Une petite, toute petite fille se blottit contre moi. Je n’en reviens pas. Je la regarde, je regarde mon mari. Nous sommes parents, je suis maman, pour la toute première fois !
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Stéphan regarda à droite puis à gauche, il n’avait jamais vu de surface verte comme celle- ci, gélifiée, immense, sur laquelle il ne semblait pas y avoir d’issue.
Cela faisait déjà une bonne demi-heure qu’il marchait. Il se dit qu’il avait eu la très mauvaise idée de se lancer seul, sans sa sœur Mila et sans ses deux cousins. Planète bonbon ne signifiait pas planète sans danger. Il allait rencontrer des difficultés s’il ne trouvait pas rapidement un des bords de ce bonbon crocodile.
Malgré tout il avançait, sans faire de halte, en prenant soin de ne pas déraper. Ce n’était ni l’endroit ni le moment de se tordre une cheville. Très tenté par le parfum sucré, Stéphan se retint cependant de goûter car le temps de regagner les bords de ce terrain insolite, il aurait sans doute plus soif qu’autre chose et Mila avait la gourde. Toutefois, il avait dans son sac à dos du matériel utile lorsque la descente serait possible: un petit marteau, un piton et une corde. Il portait aussi sa montre au poignet. Elle indiquait quatorze heures quarante. Tout ceci lui rappela soudain sa promenade sur la dune du Pilat. La traversée des presque trois kilomètres sur la plus haute dune de sable d’Europe correspondait à une marche de huit kilomètres sur la terre ferme. À combien de kilomètres pouvait-on évaluer une marche de trente minutes sur ce bonbon géant ? Perdu dans ses calculs, Stéphan arriva comme par magie au bord du bonbon vert. C’était très impressionnant. Il pouvait apercevoir le paysage multicolore résultant de la présence de multiples friandises. Alors il sortit tout son matériel de son sac, planta son piton, fixa sa corde et entama la descente comme sur un mur d’escalade. Ses pieds étaient dorénavant collants. À mi-chemin, il commençait à avoir franchement soif, mais il continua à descendre sur ce drôle de mur gélifié sans s’arrêter. Enfin, quelle ne fut pas sa joie lorsqu’il sentit le sol sous ses pieds ! Il entendit alors la voix de sa sœur Mila qui venait à sa rencontre: « Stéphan, enfin te voilà, on a vraiment eu peur ! Mais quelle idée t’a pris de partir sans nous ?» dit Mila en colère.
«  Je suis désolé, je n’imaginais pas que ça allait être aussi dur. » dit Stéphan.
– Mais tu sais bien que sur toutes les planètes que nous explorons, on se déplace ensemble ! En-semble ! »
«  Je te promets Mila, la prochaine fois je ne vous quitterai pas d’une semelle. Par où es-tu arrivée ?
– Par le côté ouest, dit-elle en lui tendant une gourde, on a fini tout le trajet sur la spirale du réglisse, tu as été plus rapide que nous. Les cousins sont encore là-bas.
Stéphan but une grande gorgée d’eau et souffla d’extase.
– Enfin, dit Mila, d’un air soulagé je suis contente que tu sois arrivé.
Stéphan regarda sa montre. « Il est déjà quinze heures dix, il faudrait peut-être regagner notre vaisseau ? »
– Oui, rejoignons les autres, ils doivent être morts d’inquiétude.
Les deux enfants se mirent à courir entre les friandises géantes, puis retrouvèrent leurs deux cousins.
« Oh Stéphan, enfin !» crièrent-ils en lui donnant une tape amicale sur l’épaule.
« Il est temps de partir, dépêchons-nous » dit Mila en s’adressant à ses cousins.
Sans plus attendre les quatre enfants filèrent jusqu’à leur vaisseau. Rapidement ils grimpèrent dedans, la porte se referma puis on entendit un vrombissement de moteur. Bientôt le vaisseau décolla et s’envola au loin.
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Et moi: 
Premières fois

Un beau jour tu as posé le bout de ton nez minuscule dans mon cou.
Et je n’ai plus jamais été la même.
Je me souviens de ton premier cri.
De ta toute petite main serré sur mes doigts.
De l’odeur de ta peau.
De ton premier mot.
De ta première bougie.
De tes premiers pas et de ta grande fierté ce jour-là.
De ton premier bobo.
De ton premier jour d’école.
De ta première dent de lait envolée.
Je me souviens de ton petit vélo rouge qui, un soir d’été, n’a plus eu besoin de ses roulettes.
Je me souviens du jour où tu as lâché ma main pour la première fois.
J’ai vu tes petites bottes s’éloigner, sauter dans les flaques. J’ai vu ton visage sourire et tournoyer vers le ciel gris. Je t’ai vu rire et puis grandir. 
Ce jour-ci, mes larmes se sont mêlées à la pluie.

Tes mains se frottent sur ton jupon, cherchant un peu de douceur et de réconfort. Ton cœur bat la chamade. Tu te balances d’un pied sur l’autre et tu inspires profondément. Le trac brûle tes joues. Je le sens, je le vois.
Dans quelques secondes, le grand rideau va se lever.
Et ce sera à toi.

A toi de t’élancer, de danser, de virevolter. Envole toi mon amour. Chante fort. Rêve grand. Profite du voyage et des paysages. Plonge. Émerveille-toi. 
Et, sur le chemin en zigzag de la vie, invente mille senteurs aux couleurs de tes envies.
C’est à toi! Belle traversée!
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A demain pour un nouveau thème ;)

vendredi 12 janvier 2018

Hé, meilleurs voeux, toi qui passes par là!

Je te souhaite la même chose que l’année dernière et celle d'avant (clic!)


Que la nouvelle année soit donc responsable, engagée et solidaire mais aussi douce et légère (tout cela en même temps? Si! si! C’est possible!) 

Ici, elle sera également CRÉATIVE! 

Les graines d’idées, c’est reparti! Faut croire que ça nous manquait ;)
On se retrouve dès Lundi, pour la graine de Janvier.
Une proposition par mois (en général le 1er, sauf pour janvier, on commencera le 15) 
Tu écris, tu dessines, tu fais ce que tu veux, comme tu veux, mais on n’oublie pas la règle principale: SE FAIRE PLAISIR AVANT TOUT!


Suis tes rêves, ils connaissent le chemin...
A lundi? 
;)

jeudi 28 décembre 2017

Le 24 Novembre dernier, dans le cadre du salon @ la page de Cluses, je suis allée rencontrer des petits soleils à l’école Laurent Molliex. 

Alice de Page, l’illustratrice nous avait préparé un petit personnage. Ils l’ont reconnu tout de suite ;)


Nous avons parlé d’Une Plume ronde et d’Où naissent les rêves? 
Puis je leur ai demandé où naissaient les rêves d’un personnage de leur choix. 

Céline leur adorable maîtresse m’a envoyé leurs productions!














Merci merci! C’est trop mignon!


lundi 25 décembre 2017

Clin d’oeil et Edition Spéciale du jour! Voici ma participation au thème d’hier.





Clique pour lire plus grand :) 


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Merveilleux Noël à tout.E.S!!!
Mille bises et mille Mercis s’envolent jusqu’à vous!
Très belle fin d’année!
♡♡♡

dimanche 24 décembre 2017

24ème graine de Décembre:

On y est! NOËL!
Le grand soir, la belle nuit!
Je vous le souhaite chaud, doux et tendre !
Le Vieil Homme est enfin prêt!
Mais qu’a-t-il fait aujourd’hui? Que fera-t-il cette nuit? 
Que va-t-il faire demain et tous les jours d’après?


Le journal du Père-Noël


Beau réveillon!!!

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Attention Mesdames et Messieurs, roulement de tambour sur la campagne!
Voici notre toute toute dernière petite graine de Décembre!

Le père-Noël de Bénédicte est déjà sur les toits, ouvre l'oeil, peut-être que tu le verras! Et en plus, il nous fait une jolie surprise... ♡

Il fait nuit, il fait froid. Sur le haut d’un toit, une ombre se pose, massive. On entend doucement tinter des petits grelots, légers. Quelques bruits de sabots. Le vieil homme contemple un instant ce paysage nocturne. Il se demande un peu ce qu’il fait là. Tout cela a-t-il un sens ? Il paraît que Dieu est mort bougonne t-il. Ils avaient pourtant le plus beau des cadeaux. Un dieu qui se fait homme ne leur suffisait-il pas ? Comment rivaliser avec un cadeau pareil ? Un cadeau qui amènerait la paix et la liberté ! Mais l’humanité avait fait un autre choix. 

Alors il fallait assumer son destin. Oh, il en était content. Il aimait préparer tous ses présents, voir la joie des enfants. Et pourtant. La moitié de la planète n’en était-elle pas privée ? Ne fait pas ton rabat-joie voyons, se répétait-il en son fort intérieur. 
Et pour l’heure, il avait ici, une mission à accomplir. Ici dans cette immense et incroyable ville aux rues sans nom, il avait bien des paquets qui attendaient. Trêve de rêveries. Il reprend son envol. De maisons en maisons, il passe sans bruits. 
Voila le quartier de Brooklyn. Une petite maison sans cheminée. Il ne va quand même pas sonner. Doucement il ouvre la porte de ce petit appartement sans prétention. Sur le canapé, une jeune femme assoupie. On peut voir sur son visage que les larmes ont coulé. Pour l’heure, il ne faut pas la réveiller. Doucement il dépose près d’elle un paquet. Un unique paquet qui semble prendre vie. Cela bouge à l’intérieur. Il s’envole et reprend la route du Nord. Une nuit de labeur. Maintenant retrouver la chaleur. 
La nuit s’éclipse. On entend des rires ça et là. Dans cette petite maison de Brooklyn, la jeune femme seule s’éveille. Elle entend gratter. Elle cherche quelle souris a réussit à s’introduire dans son logis. Rien. Encore ce bruit. Puis elle le voit ce colis, posé là tout près d’elle. Elle s’agenouille. Elle l’ouvre. Elle n’en croit pas ses yeux. Qui donc a pu le lui ramener ? Un petit mot : « Prenez garde au lapin blanc. Il est souvent pressé mais prenez en grand soin. P.N ». Des larmes coulent sur son visage. Elle a retrouvé le lapin blanc ! Tout redevient possible en cet instant.


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Edition bouclée chez Elice! Le journal du Père-Noël est prêt à décoller! ♡




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Toujours avec énormément d’humour, c’est la grève chez Tiphaine! Quelle galère pour le Père-Noël!! ♡




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Chez Odile, un article de la gazette fait parler de lui tout en poésie. Le Père-Noël a égaré son capuchon rouge! Celui qui le retrouvera sera convié pour un délicieux goûter! ♡


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Et enfin, le superbe Père-Noël d’Eva se fait beau par ici ♡



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Merci pour toute cette merveilleuse magie !!!

Très beau réveillon à toutes et tous! 

Édito spécial:  Vous trouverez demain dans votre kiosque préféré: ici ;) un numéro hors série spécial du journal du Père-Noël! ;)



samedi 23 décembre 2017

23ème graine de Décembre

On y est presque! 
Avant-dernière proposition avant la venue du Vieil Homme... Aujourd’hui, 


C’est l’histoire d’un flocon

  

Joli samedi!

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Voici les jolis flocons d’Eva  qui tombe sur le manteau d'une Peau d’Âne à la robe couleur de neige.



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Odile nous invite à tourbillonner dans les airs avec deux flocons joueurs. Où vont-ils terminer leur joyeuse course? ;)

Les frères Flocons
Dans un jardin, peu avant l’hiver, la neige se met à tomber en milliers de flocons. Il fait très froid, les pétales des fleurs et les branches des arbres frissonnent. Le paysage se retrouve vite tout blanc, de la tête aux pieds. Les flocons ne cessent de tomber. Dans ce ballet tourbillonnant, un flocon tombe nez à nez avec son frère aîné déjà arrivé. Ils ne se sont pas vus pendant la descente et sont très heureux de se retrouver parce que c’est un bel endroit pour s’amuser! Ils décident de découvrir ensemble ce nouveau terrain de jeu plein de promesses. Ils commencent à se cacher, tantôt à la cime d’un arbre, tantôt derrière l’écorce d’un tronc. Entre deux buissons ils se faufilent, près d’un cerisier il se chatouillent, puis ils glissent sur des toboggans de feuilles, d’étage en étage, pour se retrouver sur le dos d’un chaton où ils jouent à saute mouton. Puis d’un bond ils arrivent sur la branche basse d’un gros sapin, tout prêt d’un nain de jardin. La branche est alors secouée, d’abord un petit peu, puis de plus en plus fort, si fort qu’ils tombent sur le nez d’un nain de jardin qui, agacé, les pousse d’un revers de la main. Dans ce saut de géant, impressionnés, ils se collent et se serrent très fort l’un contre l’autre pour atterrir dans un pot de terre. Les jeux prennent fin et ils s’y sentent tellement bien, épuisés, qu’ils s’assoupissent jusqu’au lendemain.
Le matin arrive, devenus gouttes s’évaporant dans l’air, ils s’en retournent chez eux, là-haut, dans un nuage floconneux.
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Le flocon de Tiphaine descend lentement... lentement... lentement... et  c'est délicieux!
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le flocon de Bénédicte est un poète et vient tout droit du japon. Clin d’oeil au thème des haïkus sans A! Bravo!
Flocon, flocon léger 
Descend doucement par le vent porté 
Flocon sur le bout de ton nez

Flocon, flocon léger
Joie des petits, milieu de l'hiver
Lumière, étincelles de Noël


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Le flocon d’Elice a fini en bouillie. Bon appétit!



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Le mien grâce à vous, a fait un très beau voyage! 

C’est l’histoire extraordinaire
D’un flocon en hiver.
Tout juste né.
Au mois de Décembre, le premier.
Heureux, il floconne enchanté.
Parmi les étoiles il tourbillonne.
Puis il s’approche de la terre, et il s’étonne.
Il aperçoit là en bas,
A l’orée d’un petit bois,
Une troupe de joyeuses luronnes
Qui rient, qui rêvent et qui fredonnent.
Chacune a un grain sur la tête
Proportionnel à la taille de son n’hïku
Qu’elle héberge en cachette
Sous un chapeau froufrou.

La première, moustachue, est en chaussons et chantonne un poème à l’envers.
La seconde porte un nez rouge et lit des faits d’hiver dans un dictionnaire.
La troisième, dans son grenier, prépare des recettes en souvenir des noëls passés.
La suivante est intrigante, assise sur une chaise, elle conte à 3 sœurs une histoire en onomatopées.
Celle qui vient, écrit la nuit pour des moutons broutant dans un pré, des haïkus de rien du tout.
Celle d’après chuchote à l’oreille d’une bestiole des mots doux faits de dentelle au bretzel.
Ce n’est pas fini ! Notre flocon est étourdi !
Il se retrouve tout à coup, à Bar-Le Sec, un soir à 18h53.
Allez savoir pourquoi !
C’est là, que quelqu’un, le met enfin au parfum.
Une belle parenthèse perchée sur des talons aiguilles se penche sur lui et lui dit:
Eh ! Mon petit gars, ne t’en fais pas, le 24 est bientôt là!
Elles sont fatiguées, ces azimutées du calendrier !
Demain on passe à autre chose
Et crois moi, elles ont besoin d’une pause !

Le flocon, repart dans les airs
Joyeux, d’avoir rencontré
Des rêveuses, des heureuses,
Des trouvères,
Qui se sont amusées
Le temps d’un hiver.

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Douce nuit les rêveuses, les heureuses, les trouvères!
A demain pour le grand jour...